A boire et à manger

Quand deux passions se rejoignent pour n'en faire qu'une: la gastronomie

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27 avril 2012

Un – premier – repas d'adieu à la Petite Auberge de Ganzeville

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Je ne pouvais quitter la Normandie sans partager quelques bouteilles avec des amis amateurs de vins. Comme ils n'étaient disponibles qu'en semaine, et que j'étais dans l'incapacité de préparer le moindre repas (je travaille toute la journée), nous avons décidé de nous réunir à la Petite Auberge de Ganzeville. Tenant à faire des accords mets et vins intéressants, j'ai réussi à m'arranger avec le chef pour qu'il modifie légèrement son menu. Et ce fut impeccable ! 

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018Si tant est qu'elle en avait besoin, je voulais avoir un plat qui mette en valeur une Grande Cuvée de Krug. Je pensais à un mix de deux ingrédients : foie gras et ris de veau, relevés par de la noisette grillée. Le chef n'ayant pas le temps de se procurer les ingrédients et de préparer ce plat sur mesure, je m'en suis occupé. Patrick n'a eu plus que le montage à faire (je donnerai la recette de ce plat dans les prochains jours). 

La Grande Cuvée fut absolument magnifique (quel beau début de repas !) et l'accord était vraiment excellent. Un des beaux moments de la soirée.

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015Là, c'est un plat de la carte, intitulé "douceur terre et mer". A l'intérieur de ce nem, du veau et de la langoustine marinés aux agrumes. Afin d'intensifier encore plus le côté agrume j'ai amené la petite sauce orange que vous voyez au coin de l'assiette (du jus de pamplemousse rose réduit + yuzu) et du zeste de combava sur le tout (les petits points verts). Dans la soucoupe, c'est un jus de cuisson élaboré à partir des têtes de langoustine. Tout cela pour accompagner un vin que j'aime beaucoup : le Bergerac Blanc Inédit 2006 du Château Combrillac. Ce vin est un hymne au pamplemousse, autant sur les notes du fruit frais que celle de son écorce. Pour un vin de 6 ans, il était encore d'une jeunesse folle, avec une personnalité bien marquée qui faisait totalement oublier le seul cépage qui le compose : le Sauvignon. 

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021Vu que je servais ensuite un Bordeaux arrivant à maturité, j'avais choisi un plat super classique pour continuer : un filet de boeuf avec quelques pommes grenaille, des pleurottes et une sauce "marchand de vins". Et c'était effectivement parfait : le Pomerol La Fleur Petrus 2001 était heureux comme un pape (clément). C'était la seule bouteille que je possédais de ce vin : je le découvrais donc en même temps que mes invités. J'ai été surpris de son côté très "cabernet" : nez sur le Havane et le cèdre, bouche de demi-corps tendue par une fine mais inflexible acidité. A l'aveugle, j'aurais plus dit Figeac que la Fleur Petrus...

En tout cas, c'est bien bon un Bordeaux d'une dizaine d'années !...

 

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024Si le restaurant proposait du gigot d'agneau "façon sept heures", il le servait avec de la tomate confite. J'ai demandé à Patrick de les remplacer par de l'aubergine, plus vino-compatible ;-) Et ce fut franchement génial ! L'ail confit qui l'accompagnait était à se damner... Autant dire que le Châteauneuf du Pape 2001 du Château Beaucastel était ici à son aise. Déjà seul, il était envoûtant avec ses aromes de garrigue (ciste en particulier). Mais avec le plat, il était impérial !

Un autre grand moment du repas !


Suivait du Saint-Nectaire accompagné d'un excellent Clos du Pavillon 2009 (Puisseguin), mais j'ai totalement zappé les photos de l'un et de l'autre... 

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027Je sais pas pourquoi, mais quand ils ont vu arriver le dessert et la bouteille (étiquette cachée comme toutes les autres), ils ont tout de suite parlé de Tirecul la Gravière. Etonnant, non ? Et dès qu'ils ont commencé à le déguster, pas de doute, c'est une Madame. Bigre, ils sont forts ! Ils n'ont pas trouvé le millésime tout de même. Allez, je vous le dis, c'était une 2005. Que dire de ce vin si ce n'est que c'est un véritable nectar, riche mais pas écoeurant, soutenue par une acidité vibrante. Et puis une finale interminable sur l'écorce d'orange confite...

Le plat, juste de la mangue "avion" et du sorbet au fruit de la passion est juste là pour accompagner Madame comme le ferait un serviteur bienveillant. 

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033Et l'on fait une conclusion à l'anglaise en servant un vin doux naturel avec une pâte persillée. Ici, point de Porto et de Stilton – nous sommes en France – mais du roquefort et du Maury 2001 "cuvée Charles Dupuy" du Mas Amiel. Je comprends mieux cette tradition : c'est une façon admirable de terminer un repas. L'accord n'est rien mons que magique. Cette cuvée avait un élevage assez marqué dans sa jeunesse. Celui-ci s'est transmuté en notes épicées et balsamiques et c'est vraiment superbe. La matière est d'un velouté irrésistible sans une once d'alcool. Tout simplement GRAND !

Tout au long du repas, nous avions veillé à laisser toujours dans la bouteille la "part du chef". Celui-ci a beaucoup apprécié les différentes cuvées. Il est venu nous rejoindre au moment du Porto pour un long moment de partage. 

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Bref, une soirée magique et inoubliable...

Merci à tous pour votre présence !




09 avril 2012

Huit plats pour célébrer Pâques

A l'occasion de Pâques, j'accueillais quelques membres de ma famille. L'occasion de me remettre aux fourneaux alors que je les avais désertés ces derniers temps. Voici le menu du jour (les recettes suivront) :

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Saint-Jacques juste saisie, "panaisotto" à la truffe blanche

Avec un Champagne Blanc de Blancs Lenoble

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Tartelette aux moules, champignons, nori et combava

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Le chevreau en quatre services (1) : son foie, avec des oignons grelot caramélisés

avec un Côtes du Rhône Font de Blanche 2007, Clos du Mont Olivet

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Le chevreau en quatre services (2): à 58°, avec une purée à la roquette

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Le chevreau en quatre services (3) : à 80°, aux deux aulx, français et japonais

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Le chevreau en quatre services (4) : en effilochée, roulé dans une aubergine

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Glace d'Ossau Iraty, cerise noire

avec un Maury 2004, Mas Karolina

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Gâteau "éponge" au sésame noir, mangue et framboises

avec un Petit Manseng doux "Philippe de Nazelle" 2006, domaine de Cabidos


13 décembre 2011

Idées d'accords mets et vins pour les fêtes

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C'est un peu le marronnier du moment, mais je sais que vous êtes nombreux à vous poser la question en cette période de fêtes. Je ne peux que vous remettre en lien ce que j'ai déjà écrit à ce sujet. Il suffit de cliquer sur les images ci-dessous...

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Je m'aperçois que je n'ai rien mis sur les desserts, alors voici le conseil ultime à ce sujet :

Choisissez d'abord votre vin de dessert !

C'est fou ce que ça va faciliter les choses. Car du coup, vous allez pouvoir trouver un dessert qui va avec le vin.

- un dessert aux fruits rouges avec un Cerdon du Bugey (ou un Cabernet d'Anjou)

- un dessert à base de fruits exotiques avec un Jurançon, un Pacherenc ou un Monbazillac

- un dessert à base de pommes rôties au beurre avec un Gaillac liquoreux ou un champagne 1/2 sec

- un dessert à base de chocolat avec un Maury ou un Banyuls

- un dessert à base de fruits secs avec un Cream ou un PX andalou

Quoiqu'il en soit, éviter les bulles version brut ou extra-brut, y compris les meilleures : vous courrez au massacre. Et les bûches à l'ancienne à base de crème au beurre : aucun vin ne peut s'en remettre. Et je vous raconte pas l'alliance des deux...  L'horreur absolue, qui sera pourtant perpétrée dans nombre de foyers :o(

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19 novembre 2011

Accords mets et vins : et si Enrico Bernardo vous donnait un coup de main ?

que-boire-avecPour moins de 10 €,  vous pouvez vous offrir les conseils d'un meilleur sommelier du monde. Ca m'arrache un peu la g..., mais on dit merci qui ? Merci le Figaro ! (outch, ça fait vraiment mal).

J'ai longuement feuilleté ce livre de 320 pages pour savoir si nous avions la même vision des accords, et la plupart du temps, je ne peux qu'être d'accord avec Enrico. Quelques fois, je suis un peu plus perplexe, mais c'est peut-être l'occasion de tester les plus bizarroïdes : peut-être aurais-je une révélation ?

C'est parti pour un petit tour d'horizon ...

 

Poissons & coquillages

Avec un loup au fenouil, notre homme conseille un Blanc de Cassis ou de Figari. Evidemment 100 % d'accord.

Avec la brandade de morue, il est recommandé un Châteauneuf blanc (ça dépend vraiment lequel, à mon avis...) ou plus bizarrement un Porto millésimé d'une dizaine d'année !!! Le sommelier s'était vu servir ce vin au Portugal, et avait été bluffé par l'accord. A essayer, donc.

Avec les Saint-Jacques, il conseille des Bourgogne avec un peu de bouteille (Chablis, Pernand-Vergelesses), voire du Pouilly-Fumé. Rien à redire.

Avec les gambas, les vins sont différents selon le type de préparation. Si elles sont grillées, un rosé de Provence, en tempura un Riesling alsacien, en carpaccio un blanc de Provence (Roubine). Encore un grand OUI.

Avec les moules-frites, Enrico conseille un crémant de Loire (pas bête !) ou une bière (et il a bien raison !).

brut

Les viandes

Avec l'agneau, il fait dans l'ultra-classique en conseillant un Pauillac sur un gigot ou un Côtes du Rhône sur des cotelettes grillées. Je suis un peu déçu qu'il ne conseille aucun Languedoc comme un Pic Saint-Loup ou un Faugères.

Sur la blanquette de veau, c'est Bourgogne. Soit rouge (Marsannay), soit blanc (Saint-Romain). Malin.

Sur le chapon aux marrons, même alternative : blanc (Châteauneuf du Pape) ou rouge (Pinot Noir Alsacien). Je me demande s'il n'y aurait pas mieux dans les deux catégories...

Je suis plus convaincu sur la côte de boeuf où il conseille un Clos du Marquis de Las Cases. Je l'ai déà fait. C'est vraiment l'accord parfait (peut-être moins dans les années à venir, car le Clos du Marquis est aujourd'hui plus aérien que par le passé).

Par contre, il ne conseille que des Bordeaux-Rive Droite avec le faisan rôti (Monbousquet, entre autres). Perso, je partirais plus sur des vins contenant de la Syrah. Ou un Pinot noir évolué.

Où j'aurais pas osé, c'est un Château Simone blanc sur le poulet rôti. Je ne demande qu'à essayer (merci de m'envoyer vos bouteilles de Simone...). 

Avec un chou farci, un Hauts de Pontet-Canet vinifié par l'ami Jean-Michel. Why not, même si je ne suis pas certain que ce soit le plat qui le mette le mieux en valeur.

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Légumes

On commence par l'un des accords les plus étonnants du livre : la chapelle d'Ausone avec des endives au jambon. Là aussi, je veux bien faire le test si vous avez des bouteilles de ce vin dont vous ne savez que faire...

L'accord de l'artichaut cuit et du Julienas est moins coûteux mais pas beaucoup moins étonnant.

Avec les morilles, notre sommelier recommande soit un Bordeaux blanc (Pape Clément) si on les accompagne d'asperges vertes, soit un Bourgogne rouge (Gevrey-Chambertin) avec une côte de veau. En lisant attentivement, on respire : avec une volaille et de la crème, il est conseillé des blancs de Bourgogne et du Jura (ouf!)

Avec une gratinée à l'oignon ... un chardonnay du Jura de 5 ans (Puffeney). Ca me tente bien ;o)

Avec le potiron, il est conseillé un blanc de Loire, qu'il soit issu de Chenin ou de Sauvignon. Perso, j'aurais plus vu un blanc issu de Marsanne /Roussanne en Rhône Nord.

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Plats d'ailleurs

Enrico Bernardo conseille un Pessac Léognan (Smith Haut Lafitte)avec une paëlla. Moui, fô voir. Ce n'est pas ce à quoi je pense spontanément. Je suis plutôt Tavel.

Peut-être l'accord le plus ouf du livre : un champagne Brut avec la pizza ! J'avoue être assez perplexe, mais ça vaut peut-être le coup d'essayer. Mais j'ai tout de même l'impression que c'est un accord  fait pour ceux qui ne paient par leur bouteilles ou n'aiment pas trop le Champagne. Car s'il ne nuit peut-être pas à la pizza, j'ai du mal o croire qu'il valorise le Champagne...

Avec les sushis, un Dom Ruinart (Blanc de Blanc) ou un Riesling australien. Moi, je verrais bien un ch'nin de Loire.

Avec un tajine d'agneau ... un Chinon d'Alliet. Fô voir... Il ne pense pas du tout aux liquoreux (ou même aux demi-secs de Loire), alors que c'est une façon pas trop bête de les utiliser. 

Les fromages

Rien à redire sur l'accord Champagne / Chaource ou Cidre / Camembert. On est 100 % d'accord.

Le Clos Habert (Montlouis) avec un Saint-Marcellin, ça ne doit pas être mal non plus !

Par contre, avec le Vacherin-Mont d'Or, je ne sens pas plus que ça le Pinot Noir de la Côte Chalonnaise. Mais fô essayer.

Etonnant qu'il ne fasse pas une double-page sur l'accord évident du Saint-Nectaire avec la plupart des vins rouges (alors qu'il le mentionne vite fait lorsqu'il parle du ... camembert).

 

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Les desserts

Commençons par un accord des plus sympathiques : un Moscato d'Asti avec une tartelette aux fraises. Mmm...

Continuons par un ChâteaConclusion : ce petit guide me paraît être une très bonne base pour les personnes qui se sentent toujour perdues lorsqu'elles doivent réaliser un accord. 

u de Fargues (Sauternes) avec un Paris-Brest.

Une cuvée Kattalin (Jurançon) avec une salade de pêche à la menthe.

J'accroche moins à l'idée du Champagne avec la tarte aux pommes. Et les cidres, non de dieu ! (ou la Blanquette de Limoux ? la méthode Gaillacoise ? )

Conclusion : ce livre me paraît un recours très intéressant pour les personnes qui se sentent perdues lorsqu'elles doivent faire un accord. Ceci dit, c'est pas miraculeux. Un seul ingrédient ajouté ou retiré peut modifier complètement la donne, et l'accord pour un vin donné fonctionnera bien pour tel millésime, mais pas un autre (voir par exemple ICI l'excellent travail du Domaine de Bellivière). Il est donc conseillé de déguster le vin avant de finaliser totalement le plat afin de pouvoir opérer quelques ajustements nécessaires.

L'autre solution est de m'envoyer un mail pour me poser une question à ce sujet. Je vous répondrai avec plaisir.

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28 octobre 2011

On trouve toujours l'occasion pour faire un bon repas ;o)


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Une cliente amatrice de bonne chère vivant les mois ensoleillés dans la région de Fécamp m'a annoncé il y a quelques jours son retour prochain en région parisienne. Ayant eu beaucoup de plaisir à converser gastronomie et vins avec elle, je l'ai invité avec son mari à la maison avant qu'ils nous quittent.

L'idée était de faire simple mais bon. Une partie avait été préparée la veille afin que je sois le plus disponible possible avec mes invités.

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Tartine croustillante de Saint-Jacques aux noisettes et champignons

avec un Mâcon "Crochette" 2006 des domaines Lafon

La tartine faisait ressortir le côté rond et noisetté du vin. Comme il me restait un peu de Saint-Jacques crue mais plus de champignons, j'ai fait une deuxième tartine avec du jus de mandarine réduit "au sirop" (mais sans sucre ajouté) et des crackers 100 sarrasin.

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Le vin se transformait radicalement : il était beaucoup plus tendu, la noisette avait disparu, remplacée par les agrumes confits. Une expérience vraiment intéressante !

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Galette au beurre, ris de veau et morilles

avec un Champagne 1er Cru Blanc de Blancs d'A.R. Lenoble

La moitié de la bouteille avait été bue quelques jours avant à la Cave afin de voir si on sélectionnait le fournisseur. J'avais adoré ce vin, et je l'avais ramenée à la maison avec l'idée de le servir avec ce plat. La galette au beurre n'est pas celle de la Mère-Grand avec la frangipane, et tout et tout. C'est une spécialité locale composée juste de pâte feuilletée, moelleuse à l'intérieur et croustillante à l'extérieur, qui fait le bonheur des Fécampois. Beaucoup la farcissent avec du saumon, mais avec le champagne, ça aurait été bof. Là, le mariage était juste superbe. 

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Cocotte d'agneau en basse température, purée de panais, crumble d'olive et genièvre

avec un Bandol 2001 du Château Vannières

Là, le mariage était totalement évident, et a bien répondu à mon attente. Non seulement au niveau aromatique, mais aussi en texture : le vin avait des tannins d'une grande finesse qui épousaient la chair cuite en douceur à 60°.

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Tarte Tatin au fenouil, glace au fenouil torréfié, caramel à la badiane

avec un Riesling Kabinett Erdener Treppchen 2009 de Jos. Christoffel Jr.

J'avais ouvert cette bouteille avec un Tajine. Et la moitié de la bouteille attendait son heure. J'ai testé avec un bout de fenouil confit, et trouvé que ça se mariait très bien. Du coup, je l'ai servi à mes invités qui l'ont beaucoup apprécié sur le dessert.

Un joli moment de partage qui donne envie d'en faire plein d'autres !!!




29 septembre 2011

Un beau repas autour des Sancerre Fouassier

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Après ma grande dégustation des Sancerre Fouassier, il me restait encore une demi-douzaine de bouteilles que nous avons dégusté autour d'un joli repas dimanche dernier. Mis à part le décorticage des gambas, je n'ai pas participé à la préparation du repas, même si j'avais donné des pistes à mes hôtes.

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Ainsi, avec la cuvée les Romains 2010, tendue et minérale, nous avons mangé des huitres de Veules les Roses. La moitié crue (et elles étaient délicieusement iodées. La moitié tiède, surmontée d'un sabayon aux agrumes. C'est avec cette deuxième version que le vin était vraiment aux anges.

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Nous avons ensuite dégusté deux autres cuvées : les Vallons 2010 et Clos de Bannon 2010. Plus rondes et plus mûres que la précédente, avec un supplément de tension et de complexité pour la seconde (même si elle paraît plus austère au départ). 

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Sur ces deux vins, une assiette très marine, avec rien moins que trois poissons : lotte, sole et bar, avec des chairs aux structures très différentes. Le plus beau mariage était sans doute celui entre le Clos de Bannon et le bar. La sauce, légèrement crémée et (très légèrement) aromatisée au céleri, amène un joli liant à l'ensemble.

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Mais le grand frisson survint entre les gambas à la plancha, suc d'orange et coriandre et la Mélodie de Gustave Fouassier 2007, aux notes d'oranges confites. Les deux vibraient à l'unission, et la chair mi-cuite de la gamba était une petite tuerie. Un beau moment culinaire !

Du coup, le Sancerre 1996 de la Cave du Prieuré, quoique bien conservé pour ses 15 ans, faisait un peu tristoune, alors que bu seul au début du repas, il était vraiment très bien !

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Nous avons conclu sur les vins les plus tendus/minéraux de la série en les accompagnant d'une jolie gamme de fromages de chèvre, du frais au super-sec.

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Le top fut le Chasseignes 2010 avec un chèvre bien affiné, mais pas trop fort tout de même (ceux qui sont au premier rang). Vraiment un mariage d'amour !

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Pour terminer, une tarte aux figues violettes et aux pistaches caramélisées, avec une Carthagène du domaine des Homs (un véritable concentré de figue !). Pendant que les enfants jouaient sur la pelouse, nous avons continué à deviser en testant méthodiquement la grande collection de whisky de l'ami Christian ;o)

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MERCI POUR CE BEAU MOMENT !!!


31 août 2011

Fouassier : on s'en sert plutôt 12 fouas qu'une ;o)

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Paul Fouassier m'a proposé de m'envoyer un "échantillon" de sa production afin que je puisse la déguster, la commenter et lui proposer des accords mets et vins pertinents. Curieux de nature (surtout lorsqu'il s'agit de vin), j'ai accepté son offre. 

Grande fut ma surprise lorsque je reçus les colis. Il y avait deux exemplaires de chaque cuvée. Autant dire que j'avais de quoi les étudier avec attention. J'ai décidé de procéder deux deux façons différentes. Une bouteille sera bue individuellement afin de l'examiner sur toutes ses coutures, et surtout à des températures et des moment différents. L'autre bue collectivement avec ses soeurettes afin d'avoir une vision panoramique de la chose, que ma photo ci-dessus illustre plutôt bien ;o) 

Pour le version "collective", je me voyais mal ouvrir les douze bouteilles rien que pour ma pomme. Aussi ai-je invité huit amis amateurs de vins afin qu'ils les découvrent et les commentent. Afin qu'ils puissent comprendre les différences entre chaque cuvée, j'ai préparé avec l'aide du producteur une carte géologique situant les différentes parcelles :

localisation parcelles Fouassier

Et afin de mieux comprendre la carte ... une  coupe géologique :

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Ils ont eu aussi droit aux photos des différents types de sols 

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Calcaire de Bourges                  Calcaire de Buzançais

 MarnesSaintDoulchard     FormationArgileusesilex

                                 Marnes de Saint-Doulchard         Formation argileuse à silex

Et ils avaient consigne de ramener un plat ou un fromage susceptible de se marier avec un Sancerre. On verrait sur place avec quel vin l'associer.

Le jour J est arrivé : tout le monde est arrivé les mains biens chargées. C'est peu de dire que nous ne sommes pas morts de faim. Et il en est resté pas mal pour les jours suivants.

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Nous avons commencé par les deux rouges en "apéro", sans aucun accompagnement. Sur le premier, quelques rondelles de saucissons eurent été parfaites. Sur le deuxième, j'aurais bien vu des joues de boeuf confites au vin rouge...

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Etourneau 2006 (vignes de 15 à 45 ans) : robe translucide et évoluée (légèrement tuilée). Nez sur le noyau, le cuir et la terre humide. Bouche ronde, souple, gourmande, avec un côté frais et croquant. La finale un peu ferme rappelle le terroir d'argile d'origine.

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Empreinte 2006 (vignes de plus de 45 ans) : robe plus jeune (grenat) et beaucoup plus dense. Le nez est sur de notes de fruits presque confits, d'épices (barrique) et de sous-bois (fougère). Bouche ample, mûre, charnue, avec des tannins veloutés et un bel équilibre général (+ fraîcheur) Finale vigoureuse et mâchue. 

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Petite pause fraîcheur avec un sorbet & écume d'huîtres à la pomme verte et au concombre


Puis nous sommes passé aux 10 Sancerre(s) blancs de la maison Fouassier...

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Les Grands Groux 2010 : nez sur la pomme bien mûre et des notes miellées, une touche citronnée et de pierre chaude. Bouche ronde, fraîche, puis presque tannique, avec une acidité se renforçant, devenant citrique. Finale rafraîchissante, savoureuse, très calcaire (on croque dedans), prégnante, avec une amertume assez prononcée évoquant l'écorce de pomelo. Long et goûtu.

Plat conseillé : salade de crevettes au pamplemousse, chèvre demi-sec

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Les Grands Champs 2010 : nez gourmand évoquant une pâtisserie au citron, avec un côté un peu beurré. Bouche plus ample, aérienne, avec une acidité beaucoup plus diffuse, avec une matière douce et délicate. Belle mâche en finale.

Plat conseillé : sole meunière, cabillaud en croûte citronnée, chèvre entre frais et demi-sec

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Sur le Fort 2010 : nez plus exotique, sur des notes de mangue, de miel et d'épices. Bouche, ample, presque moelleuse, équilibrée sur le fil du rasoir par un léger perlant qui apporte du peps à l'ensemble. Finale plus en souplesse que les vins précédents, plus épicée, aussi.

Plat conseillé : crevettes thaï, thon mi-cuit à la patate douce

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Les Vallons 2010 : nez fin, classieux, sur la poire bien mûre, une pointe de mangue et de pierre chaude. Bouche ronde, mûre, avec du gras et de la chair, mais aussi une fraîcheur bien marquée. Bel équilibre, donc. Finale sur une noble astringence.

Plat conseillé : cassolette de fruits de mers, tajine de volaille

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Clos Paradis 2010 : nez sur la poire, le miel, la fleur d'acacia, la pierre humide, une petite touche de pomelo. Avec l'aération, la pierre et le zeste d'agrume prennent le dessus. Bouche ronde, ample, aérienne, tendue par une fine acidité légèrement perlante qui allonge le vin. Belle sensation de pureté. Finale persistante entre la mâche de la craie et l'amertume du zeste d'agrume, le tout très soft, raffiné. Un miracle d'équilibre.

Plat conseillé : un tartare de Saint-Jacques aux zestes d'agrumes, rôti de lotte

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Les Chasseignes 2010 : nez assez discret, hésitant entre le fruit mûr et la caillasse. Bouche droite, élancée, avec une matière mûre, impétueuse, et une finale savoureuse, fraîche et intense. Probablement le vin de la série qui me rappelle le plus un beau Chablis.

Accord : chèvre sec, homard grillé

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Les Chailloux 2010 : nez vif, sur la pomme Granny et la pulpe de citron, + des notes quasi anisées. Attaque vive, suivie d'une bouche ronde et fraîche – léger perlant - avec une belle tension et une accroche salivante. Fin savoureuse, avec juste ce qu'il faut d'astringence, traçant sur le citrique.

Plat conseillé : huîtres du Cap Ferret, fish & chips, cabillaud / purée citron

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Les Romains 2010 : nez plus vif, sur des notes plus minérales. Plus d'ampleur et de vivacité, avec une matière dense et charnue. Finale tonique et astringente

Plat conseillé : huîtres de Belon, chèvre sec

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Le Clos de Bannon 2010 : nez beaucoup plus riche, sur des notes de pomme et poire mûres, de zeste d'agrume et d'épices. Bouche ample, alliant le gras à la fraîcheur, d'une grande intensité aromatique et émotionnelle. Finale dense, riche, très persistante. Un très beau vin !

Plat conseillé : poisson de rivière crémé, risotto aux Saint-Jacques, Chaource

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Mélodie de Gustave Fouassier 2007 : nez sur l'orange confite, la vanille et les épices. Bouche sphérique à la matière opulente, équilibrée et tendue par une superbe acidité. L'ensemble est long complexe et terriblement gourmand. Seul petit défaut (il en faut un) : la finale un chouïa trop boisée à mon goût...

Plat conseillé : gambas géantes laquées aux agrumes, ris de veau à l'orange...

Vous constaterez que les accords sont très variés, car les vins le sont aussi. Autant dire que lorsqu'il vous est conseillé d'accompagner un plat avec "un Sancerre", ça ne veut pas dire grand chose. Encore faut-il savoir de quel Sancerre l'on parle...

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En dessert : un quatre-quart au Yuzu

Pour conclure la dégustation et accompagner le cake, j'ai servi un Sancerre Edmond 1997 d'Alphonse Mellot. Pour tout dire, il a pas mal déconcerté mes invités par ses notes de fruits secs, d'agrumes confits et de cire. Une bouche riche et expressive, marquée par des notes d'évolution et l'orange confite (ce qui faisait un beau mariage avec le Yuzu qui est une sorte de mandarine japonaise).

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20 août 2011

Mangue, crabe et Riesling GC : un mariage à trois des plus heureux !

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J'ai fait cette entrée improvisée le lendemain de mon anniversaire. Il me restait un morceau de mangue fraîche et un peu de crabe royal (cuit). Je les ai donc superposés dans un emporte-pièce carré. Avec juste pour assaisonner, un peu de vinaigre de gingembre (du gingembre frais en lamelle mariné dans du vinaigre de riz, du sel et du sucre).

Avec le riesling Kirchberg GC 2008 de Stoeffler ouvert la veille, c'était une tuerie absolue. Sa texture douce et soyeuse évoquait la chair sensuelle de la mangue, et son acidité tranchait avec celle-ci, émoustillée par le gingembre. Je passais de l'un à l'autre avec beaucoup de bonheur ! Sans plus trop savoir si je mangeais le riesling ou buvait le crabe ;o)

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08 août 2011

Mon anniversaire : le menu en photos ... et les vins !

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Les photos ne sont pas aussi chiadées que d'habitude, car lorsqu'on a du monde à la maison, cela devient secondaire. Ce fut néanmoins un grand moment de partage, d'émotion ... et de gastronomie (enfin j'espère).

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Comme un champagne : brioche, amandes, noisettes, pomme rôtie et foie gras

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avec une Cuvée Louis de Tarlant

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Comme à la mer : gambas, crabe et coques, écume de combava

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avec un Riesling cuvée Exceptionelle 1985 de Mischler

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et un Riesling GC Kirchberg 2008 de Stoeffler

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Sous un voile de céleri se cache...

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... des ris de veau aux morilles

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avec les Chalasses Vieilles Vignes 2005 de Ganevat

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sous une terre provençale se cache...

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... une sellle d'agneau basse temp' aux aubergines

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avec un Saint-Chinian Laouzil 2008 de Navarre ...

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et un Carignator 1er de Rimbert !

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Puis vient du boeuf fumé au cassis avec une poêlée de cèpes et de girolles

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avec un Pessac Léognan Tour Haut Brion 2000

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Pour se reposer les papilles, un trou normand :

sorbet et écume à la Granny Smith

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 et Cidre de glace "Givre" de Dupont

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Pour conclure, un "minestrone" (ananas, mangue, carotte et courgette) 

& un sorbet aux fruits de la passion

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avec un Coteaux du Layon SGN 1997 de Philippe Delesvaux

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24 juin 2011

VDV n°37 : à boire et à manger en été (best-of)

Même si j'ai raté l'évènement des Vendredi du Vins depuis pas mal de temps, je ne pouvais tout de même pas passer à côté du thème proposée par Tiuscha de Saveurs Passion : quel accord proposez-vous pour l'été?

Je n'avais pas trop d'idée en tête comme ça  à 7h du mat' ce vendredi matin. Aussi je vous propose les meilleurs accords estivaux que j'ai pu faire jusqu'à maintenant

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Queue de langouste aux pêche 

avec 

l'Acacia du Jonc Blanc

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Agneau confit à l'aubergine

avec 

Bois des Merveilles 1998 de JB Sénat

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Tartelettes de rouget aux olives noires

avec 

Lo vielh 2003 du Clos de Gravillas

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Ratatouille à ma façon

avec

Côtes du Roussillon 2005 de Hecht & Bannier

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Millefeuille de courgettes aux tomates séchées

avec

Vin Passion 2007 du Champ des Treilles

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Brochettes de dinde aux champignons

avec 

Mademoiselle 2007 de Tirecul la Gravière

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Fraises sur un lit de kadaïd, espuma coco

avec

Brio 2005 de Thierry Michaud




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