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31 mars 2018

Nez dans le vert : tout le jura bio dans un chapiteau

chapit

Même si cela faisait longtemps que je voulais m'y rendre , c'était mon premier "Nez dans le vert", LE rendez-vous annuel des Vignerons Bio Jurassiens.  Il se tenait cette année au Château de Gevingey, à quelques kilomètres au sud de Lons-le-Saulnier. Il y avait une belle qualité générale, avec très peu de "ratés". Sur les 40 vignerons, je peux compter sur les doigts d'une main ceux qui ne m'ont rien proposé d'intéressant. Après, tout n'est pas dans le même style ni du même niveau, mais il y avait de quoi passer un bon moment.

Domaine Ratte : je n'en avais jamais entendu parler. De jolis vins, intenses et minéraux. Dommage que les nez étaient plutôt mutiques, voire réduits. Certainement un manque d'aération.

Domaine la Touraize : j'ai bien aimé l'assemblage Trousseau/pinot noir "Côtes à Côtes", pur et élégant, avec de la tension et une belle matière. Le Trousseau Corvées 17 est encore un cran au dessus. Le Savagnin ouillé est aérien et traçant, avec du fond derrière cette légèreté apparente.

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Domaine du Pélican : difficile de ne pas avoir entendu parler de ce domaine créé par le bourguignon Marquis d'Angerville, qui a repris les vignes de Jacques Puffeney . Aussi est-ce un peu frustrant de n'avoir que deux cuvées de présentées. Un Savagnin ouillé 2016, élégant et frais au boisé discret ; et un Arbois rouge au nez réduit, souple et fruité. Bien, mais pas très révélateur des ambitions de ce domaine.

Domaine des Ronces : j'avais déjà eu un aperçu à Angers de certaines cuvées. J'en découvre quelques autres qui confirment le bien que j'en pensais. Que ce soit Florale (pur Chardo) ou Chalasse (70 % Chardo, 30 % Savagnin), on est dans un style mûr et rond, mais non dénué de tension et de fraîcheur. Toujours convaincu par le Trousseau, super fin et floral. Enfin, MK (70 % Chardo, 30 % Savagnin) me donne un aperçu de leur travail sur l'oxydation ménagée : c'est subtil, finement épicé, avec un côté "caillouteux" qui me plaît bien. Et bonne nouvelle, les étiquettes un peu vieillotes font être changées d'ici peu.

Domaine Courbet : domaine que je découvrais, tout récemment converti au bio (octobre 2015). Les blancs ouillés (Chardonnay les Isles 2016 et Savagnin l'Origine 2016 ) m'ont beaucoup plu, dans un style "Bourgogne sud" que Damien ne renie pas (il a bossé chez Merlin). Là aussi, la tension et la fraîcheur évitent toute lourdeur. J'ai bien aimé aussi le Trousseau Violette 2016, pur et floral, avec un fruit croquant.

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Les Granges Paquenesses : à chaque fois que je goûte les vins de Loreline Laborde, je suis séduit. Ca n'a pas raté cette fois-ci. Pourtant, lorsqu'elle m'a présenté son Poulsard 2016, je n'était pas trop rassuré par sa couleur orangée. J'ai été déçu en bien, comme disent nos amis suisses : c'est fin, fais, équilibré, légèrement fumé, avec une finale intense. Son Savagnin ouillé 2016 est très beau, d'une pureté cristalline, avec une finale classe et gourmande à la fois. Et son Chardonnay 2012 (sous voile, pas encore en bouteille) aérien, traçant, est excellent, avec un "goût de jaune" bien marqué. On croirait un (très bon) Savagnin !

Domaine de la Cibellyne : encore une belle découverte. Derniers pas 2016 (Queue rouge et Chardo) allie maturité et tension, avec un un très joli nez en bonus. Orchis 2016 (Chardo et Savagnin) monte encore d'un cran en tension et pureté. C'est très bon. L'Arbois rouge souffre un peu derrière même s'il ne manque pas de qualité.

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Claude Buchot : là aussi, jolie découverte. Tous les vins m'ont plu. Rebelle 2016 (Chardo ouillé) est dense, caillouteux, tendu, sans être austère (matière bien mûre). Le Chardo "fût" 2014 est à l'opposé, dans un style aérien/traçant (sans marquage du bois). Le 2013 est encore plus aérien, tout en ayant une texture caressante. Le Pinot 2016 a un nez réduit, mais la bouche est fruitée/croquante, très sympa.

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Domaine de Saint-Pierre :  peut-être LA révélation du salon, alors que je n'en avais jamais entendu parler. Dès le premier vin ( Chardonnay 2016), vous tombez sous le charme : c'est rond, mûr, frais, équilibré, avec une aromatique intense qui me rappelle la Mailloche du début des années 2000. Les Brûlées (toujours Chardo) monte d'un cran : la matière est encore plus mûre, mais équilibrée par une acidité traçante. Le Savagnin ouillé 2016 est d'une perfection formelle bluffante, réussissant à être très rond/aérien tout en vous mettant une grosse claque. Le rouge est très sympa, mais souffre lui aussi de passer derrière ces belles quilles .

Kenjiro Kagami (domaine des miroirs) : j'en avais beaucoup entendu parler, mais jamais rien bu. Je n'ai pu goûter que deux blancs qui m'ont confirmé que la réputation n'était pas usurpée. Mizuiro 2014 est fin, élancé, aérien. Sonorité du vent 2014 est encore plus élancé, avec une finale plus intense. On est vraiment dans l'épure dans ce qu'elle peut avoir de noble.

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Berthet Bondet : là, par contre, j'ai déjà goûté les vins du domaine à plusieurs reprises. Ils ont la bonne idée de démarrer par le rouge, la Queue du renard. Et du coup, je l'apprécie bien ! Puis nous passons au Savagnier 2016 (non, pas de faute de frappe), rond et mûr, porté par une belle énergie. Suit Balanoz 2016 (chardo ouillé), plus tendu, avec une matière plus fraîche et fruitée, et une longue finale intense. Le Tradition 2014, qui nous fait entrer dans le monde oxydatif, le fait avec beaucoup de finesse un vin très aérien, et en même temps d'une grande intensité aromatique. J'aime beaucoup. Enfin le Château Chalon 2010 est juste superbe : tout en longueur, très expressif, classieux. J'adore !

Julien Mareschal (domaine de la Borde) : je connaissais de nom, mais je ne me souvenais pas avoir dégusté ses vins. Eh bien, ils sont très bons, voire plus. Je démarre par trois Chardonnay(s) ouillés de 2016, issus de terroirs différents. D'abord le bien nommé Terre du Lias (marnes bleues), rond, mûr et frais, à la finale mâchue, tonique. Puis Marcette (marnes rouges du Trias), plus tendu et aérien, mais tout de même rond/mûr/équilibré. Et enfin Côte de Caillot (argilo-calcaire), plus fin, plus ciselé, avec plus de profondeur et d'élégance. Pour finir, un Savagnin ouillé ( marnes grises et bleues schisteuses du Lias) Foudre à canon : encore plus fin et traçant que le précédent, d'une grande pureté. Superbe !

Domaine Ratapoil : je ne sais pas si c'est le nom [i]funky[/i] du domaine qui m'influe, mais c'est le premier domaine que je goûte qui vous fait penser qu'il est "nature" (alors que d'autres devaient l'être), avec la volatile qui pointe son nez dans les différentes cuvées. Pas violente, certes, mais perturbant tout de même la dégustation.

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Guillaume Overnoy : le nom m'était connu. Pas le prénom. Je n'ai pas été enthousiasmé par ses cuvées de blanc encore en élevage (chaotiques, on va dire). Par contre, le Trousseau était plutôt convaincant.

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Philippe Chatillon : je connaissais l'homme depuis l'époque où il gérait la Pinte. On sent que Philippe a une très bonne maîtrise des vinifications et de l'élevage. Tout est d'un très bon niveau, que ce soit ses pinots noirs 2016 ou 2017, son Chardonnay 2016 (une caresse en bouche), son Savagnin 2015 (aérien, traçant, intense) ou son SageVagnin 2016 (plus ample, légèrement fumé, fin et classieux). .


Domaine de la Loue : les deux cuvées de Chardonnay ouillé (2013 et 2015) étaient bien, avec une préférence pour 2015, mûre et savoureuse. Raphaelle (macération pelliculaire de Savagnin) était un peu trop stricte, délivrant peu de plaisir.

Domaine Villet : un domaine bio traditionnel (30 ans de bio !) aux prix angéliques ... si achetés en direct. Des vins bien faits, voire très bien, avec un Chardonnay en macération pelliculaire des plus réussis. Le Savagnin ouillé en fût 2013 est une belle réussite (ample, fin, mûr, racé).

Gilles Wicky : je ne dois pas être [i]aware[/i], mais je n'ai rien aimé...

Coteaux du Val de Sorne : les vins n'ont pas vraiment de défauts ni de déviance, mais ont du mal à donner un minimum de plaisir. Comprend pas... (on m'a expliqué ensuite que ce n'était pas son métier principal : ceci peut expliquer en partie cela).

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Maison de Rose : là, par contre, c'est très très bon ! Que ce soit le simple Chardo 2016 (rond, charnu, intense), le Melon à queue rouge Dernière Côte (plus "caillouteux" ), ou le Savagnin Novelin 2016, évoquant un grand chenin sur schistes, et pour finir une très réussie macération pelliculaire de Traminer, aérienne, intense, vibrante.

Domaine Buronfosse : juste un Chardo en dégustation, gourmand, charnu, intense, très bon et un rouge(pas noté la cuvée) bien, sans être renversant.

Domaine Houillon-Bruyère : je connaissais Overnoy-Houillon, mais pas Houillon-Bruyère. À tort ! Le Chardo 2015 a une chair fraîche et gourmande, avec un beau crayeux en final. L'assemblage Savagnin (70)/Chardonnay a de la niaque et de le tension qui allègent une grosse matière. Quant au Ploussard 2016 issu de vignes de 80 ans, c'est l'un des plus beaux du salon : fraîcheur cristalline, fruit d'une grande pureté, et puis de la profondeur, de la race. Top !

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Domaine de la Tournelle : j'avais déjà eu l'occasion de boire des vins du domaine, mais je ne me rappelais plus qu'il était à ce haut niveau de qualité. D'abord le Chardonnay Cul de Brey 2015, avec un fumé qui rappelle les Bruyères de Tissot, une bouche tendue, une matière mûre et dense, une finale mâchue, gourmande. Puis Fleur de Savagnin 2015, alliant une grande tension à une douceur aérienne irréelle, tout en exprimant une aromatique intense. On continue sur deux rouges : un Cul de Brey en vin de France à l'assemblage improbable (Trousseau, Syrah, Petit Béclan) qui s'avère un pur délice : souple soyeux, au fruit superbe. Et un Trousseau des Corvées 2016, d'une pureté, d'un fruit et d'un soyeux qui m'enthousiasment. Je suis vraiment troussophile ;)

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Le Pont de Breux : le 2015 présenté est le premier millésime d'Emilie Girard qui vient de reprendre le domaine. Tout est au minimum bon, bien équilibré, avec des expressions intéressantes. On n'est pas encore au niveau des plus grands, mais ça me paraît plutôt bien parti !

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Domaine Overnoy-Crinquand : encore un domaine que je découvre, même si la moitié du nom ne me semble pas inconnue. L'ensemble de la gamme est correct, mais rien qui ne me fasse vraiment vibrer. Ce que j'ai préféré est le Savagnin non ouillé 2015, fin, aérien, subtil, avec de légères notes oxydatives (noix grillée, curry).

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Champ divin : j'avais découvert ce domaine à Angers. C'était alors l'un des seuls jurassiens goûtés dans la journée. J'avais bien aimé. Là, les vins souffrent de la comparaison avec pas mal de domaines. Ils sont fins, agréables, mais semblent manquer un peu d'expression et de de fond. Ce qui me plaît le plus est le crémant.

Domaine Labet : au moment où je passe, il n'y a que trois blancs : Fleur de Chardonnay 2015, ample, fin, traçant, persistant. Puis Champs rouges 2015, assez proche, mais plus dense et charnu, très bien équilibré, et enfin Fleur de Savagnin 2016, plus éclatant et intense. Excellent !

Les Bottes rouges :  j'avais mal goûté les vins à la Dive. Je leur redonne une nouvelle chance. J'ai bien fait ! Le Ploussard Tôt ou tard 2016 a un joli nez, une bouche très sympa, souple, fruitée. Le Pinot 2016 est plus fin et frais, avec de la gourmandise. Le Trousseau Gibus 2016 gagne encore en ampleur et en finesse. Très bien !

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Domaine de l'Octavin : un domaine que j'ai déjà eu l'occasion de boire à plusieurs reprises, avec de bons souvenirs. Le Chardonnay Pamina 2015 a une bouche mûre, charnue, avec une fine acidité traçante, et une finale mâchue. Elle aime, étonnant assemblage de Pinot noir et de Chardonnay (70/30), a une bouche fraîche, gourmande, légèrement perlante, avec de fines noLA tes fumées. Le Trousseau Commandatore a un très joli nez floral/fruité/épicé, une bouche délicate, pure, très chambollienne. Excellent.

Les bodines : encore une découverte ! Le Chardonnay 2015 a une bouche délicate, gourmande, finement oxydative. Le Savagnin 2015 a un nez fin, complexe, une bouche traçante, élégante, aérienne. Très bien ! Le Poulsard est pas mal, mais souffre après. Le pinot 2017 n'est pas prêt.

La Pinte : un domaine que je connais depuis une quinzaine d'années. Le Poulsard n'est pas encore en place. Le Trousseau 2017 est fin, soyeux, au fruit encore discret. Par contre, Capitaine (Pinot + Poulsard) a un joli nez pinotant, une bouche charnue, gourmande, veloutée, avec une belle mâche. Le Savagnin 2011 a une bouche ample, aérienne, élégante. Une caresse ! Quant à la cuvée d'automne, c'est de l'eau de roche jurassienne qui vous dévale en bouche. J'aime beaucoup !

 

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Marnes blanches : c'est toujours un plaisir de revoir Géraud ! Son Trousseau 2016 est rond, souple, gourmand, avec une finale saline/épicée. Son Chardonnay en 4 vis 2016 a cette même rondeur facile, très agréable, avec un bel équilibre. Le Savagnin En 4 vis 2016 est plus élancée, tout en gardant cette rondeur (le terroir ?). Le Savagnin En Jensillard 2016 est le plus étonnant : issu d'une variété muscatée, il ressemble furieusement à un Gewurz. Avec le Savagnin Empreinte 2013, on est dans une autre dimension : très ample, doux, enveloppant, il séduirait le plus réfractaire aux vins oxydatifs. Quant au Vin jaune 2009, il est encore plus aérien, avec une grande tension qui ne vous lâche pas jusqu'à l'intense finale. Excellent !

Les dolomies : encore un domaine que je ne connaissais pas. Le Savagnin Terra Links 2015 a un nez sur les fruits blancs bien mûrs et la fumée. La bouche dévoile une matière mûre, charnue, classieuse, avec une finale crayeuse. Le Savagnin Grandvaux 2016 est plus élégant, plus profond, plus intense, avec une finale plus expressive. La dernière cuvée (Arc?) est encore plus tendue et racée. Juste superbe !

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Hugues Beguet : itou, jamais entendu parler. Le Ploussard 2016 a un nez réduit, fumé. La bouche est élancée, fine, aérienne, avec toujours ce fumé, mais aussi du floral. Bien fait. Le Côte de Feule (Ploussard) est plus en rondeur, plus ample, tout en finesse, mais avec une aromatique un peu plus "nature". Quant au Savagnin en macération pelliculaire, il ne m'émeut pas plus que ça.

Jean-François Ganevat : c'est un peu la star locale. C'est très sympa qu'il vienne faire goûter ses vins, car il n'a absolument rien à vendre.  Enfin, c'est surtout sa sœur Anne qui est derrière  le tonneau. Fanfan, lui, préfère aller déguster chez les collègues. Il y a deux rouges 2016 en dégustation : la cuvée de l'enfant terrible (Poulsard), fine, florale, épicée, d'une classe rare pour ce cépage. Et Julien (Pinot) noir, encore plus fine, mais plus intense, avec une grande tension. Top. Suivent trois blancs ouillés 2015 : Chamois du Paradis (Chardonnay), fin, pur, cristallin. Très beau. Puis Grands Teppes (Chardo, toujours), encore plus intense et pur, et enfin une nouvelle cuvée appelée simplement Savagnin, ample, intense, profondément minérale, très impressionnante. Y a pas : ce n'est pas cette année que le roi du Jura sera détrôné. 

Stéphane Tissot : après plus de 6 ans de patience, Stéphane peut enfin présenter les différentes parcellaires  de vins  jaunes qu'il a lancé en 2011. Cela valait le coup d'attendre, car l'expérience est passionnante. En Spois est élégant, très aérien, plus une caresse tactile qu'un liquide. Vasée est plus élancé, plus incarné, avec une tension plus marqué. Mailloche gagne encore en droiture et en intensité, tout en en perdant pas le côté aérien. Bruyères paraît encore plus intense, avec des notes tourbées/fumées plus marquées. Enfin, Château-Chalon est le plus longiligne de tous, avec une élégance qui les surpasse. Carrément bluffant !

Valentin Morel : 2016 est le troisième millésime que je goûte de ce jeune producteur. Il est difficile de savoir si c'est l'effet millésime ou l'effet vigneron – sûrement les deux –  mais je trouve que c'est le plus abouti : toutes les cuvées de blanc ouillé ont en commun une fraîcheur, une évidence : on sent que coule de source comme l'eau d'un torrent. Vous en oublieriez les cépages et la région : vous êtes juste bien, en accord avec les vins que vous êtes en train de boire. 

Eric Thill :  j'ai dégusté trois cuvées de ce vigneron, car je connaissais déjà les autres. Un premier Chardonnay 2016, tout en rondeur, bien mûr, assez atypique dans le secteur. Puis le Chardonnay Grandes vignes 2016, nettement plus tendu (mais pas vraiment en place). Et enfin le Savagnin Romane 2016, qui allie ampleur et tension, tout en gardant de la rondeur. Très bien fait !

Conclusion : il a fallu de la constance pour faire tout cela en un jour et demi, car il y avait beaucoup de monde, du bruit, de l'attente. On ne peut pas dire que les dégustations soient idéales, mais c'est une chance énorme d'avoir tous ces vignerons en même temps.

 

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Commentaires sur Nez dans le vert : tout le jura bio dans un chapiteau

    Eric, tu dis n'avoir jamais goûté de vins de Julien Mareschal (domaine de la Borde). En février nous avons bu chez moi son Côte de Caillot 2013. Le jour même où j'avais ouvert les Marnes bleues 2008 de Ganevat

    Posté par Olivier C., 04 avril 2018 à 07:04 | | Répondre
    • Maintenant que tu le dis   Le naufrage de l'âge.... 
       
       
       

      Posté par Eric B, 04 avril 2018 à 07:33 | | Répondre
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