20 mai 2012
Quelques photos de la cave Vinea de Brive

Voici donc mon nouvel univers où je passe mes journées depuis bientôt 15 jours. Si certains lui trouvent des faux airs de Lavinia, ce n'est pas peut-être pas tout à fait une coïncidence...

La gamme de champagne est assez impressionnante :
Ruinart, Pol Roger, Egly-Ouriet, Krug, Roederer, Bollinger...

Les crus bordelais ne sont pas en reste, grands sauternes inclus...

Faudra que je prenne quelques photos extérieures (quand le temps sera moins gris...)
24 janvier 2012
Saint-Emilion en quelques photos

Les photos paraissent assez dérisoires pour décrire les moments formidables passés à Saint-Emilion avec des gens passionnés, parlant de leur métier et de leur domaine avec émotion. C'est d'ailleurs pour cela que nous donnerons plus de place à ceux-ci dans notre livre consacré à cette appellation.

Stephan von Neipperg
(Canon la Gaffelière, Mondotte)
qui sait allier charme, humour ... et grande précision technique.

Mon ami (et co-auteur) Pierre Le Hong et Gérard Bécot (Beauséjour-Bécot) qui nous montre les sillons "gallo-romains" présents sur tout le plateau de Saint-Emilion. Nous avons ensuite une visite des galeries du domaine.

Après une heure d'entretien dans ses bureaux, Jean-Luc Thunevin nous a invité à déjeuner chez lui. Murielle Andraud nous avait préparé un délicieux repas accompagné des vins du domaine. Un grand moment que nous aurions bien prolongé d'une heure ou deux. (plus de détails ... sur le blog de Thunevin)

Nous étions attendu pour 14h30 à Cheval Blanc. Et ça ne se refuse pas vraiment, des visites pareilles. Nous avons été accueillis par Pierre-Olivier Clouet, le jeune directeur technique.

Peu de dire qu'il maîtrise très bien le dossier. Il avait réponse à toutes nos questions, autant sur la viticulture, les terroirs et les vinifs, le tout avec précision et clarté. C'est appréciable car cela permet de recueillir un maximum d'éléments utiles pour notre ouvrage.

Le lendemain, visite du spectatulaire chai à barriques de la Gaffelière.

Retour à un château que nous aimons beaucoup : Troplong-Mondot.

Puis une rencontre rien moins que magique avec François Mitjaville de Tertre Roteboeuf

... jusqu'à ce que la nuit tombe

Le lendemain matin, rendez-vous avec Laurent Vallet, le chef de culture d'Ausone. On ne se lasse pas de l'écouter parler de son métier qu'il exerce avec beaucoup de passion.

Puis un entretien avec John Kolasa (Canon et Rauzan-Ségla à Margaux), un homme d'une rare franchise, aux convictions très marquées, qui n'hésite pas à dire tout haut ce que beaucoup ne s'autorisent même pas à penser tout bas. Bref, ce qu'on appellerait dans les média un "bon client".
Il y a eu encore d'autres beaux moments comme un repas avec David Suire et Nicolas Thienpont (Larcis Ducasse, Pavie Macquin) ou un entretien avec Xavier Pariente (Troplong-Mondot). Et une dégustation parcellaire au Château Faugères. Trois belles journées que je vous souhaite de vivre un jour...

26 décembre 2011
Mon repas de Noël en images
Dimanche dernier, j'accueillais ma grande soeur et sa famille pour fêter l'arrivée du p'tit Jésus. Ce dernier n'a pas daigné venir à notre table, mais c'est pas grave : ça faisait plus à manger pour les autres ;o) Le fait est suffisamment rare pour être souligné : mon neveu Guillaume a pris une partie des photos ci-dessous. A boire et à manger devient un blog collaboratif !...

Nous avons démarré le repas avec un Saumon mariné à l'aneth et citron confit,

accompagné d'un espuma d'avocat au wasabi.

Nous buvons avec cette entrée un Champagne Brut rosé de Bérèche et fils,
fin, épicé, à la bulle caressante

Puis nous passons à des Saint-Jacques & 3 condiments :
encre/ail/chorizo, poivron rouge/chorizo et mandarine/yuzu
avec (c'est assez osé à Noël) un Tavel 2010 du domaine de la Mordorée.

Nous avons poursuivi avec un magret d'oie "Rossini" et ses trois purées :
vitelotte, patate douce et panais
avec un Coteaux du Languedoc Syrhus 2002 du domaine Gres Saint Paul,
d'une jeunesse folle (on lui aurait donné moins de 5 ans) et d'une puissance impressionnante
"entre la poire et le fromage" :
une poire gratinée au bleu et aux amandes,

servie avec le vin du dessert :
un Gaillac Renaissance 2002 de Rotier
(merci Didier et Véro !)

Et pour finir dans la tradition : une buche coco-mangue (sans gluten)

avec un coulis mangue/passion. Moelleuse, légère ... et relativement diététique ;o)
L'accord avec le Gaillac était parfait !
Merci à Guillaume pour les photos
08 novembre 2011
Balade dans le Cotentin : sus à l'Ouest !

En décembre dernier, j'étais allé chez mon frère qui habite près du Cap de la Hague, et vous avait allors offert une petite balade de la côte Est (en trois parties : 1, 2 et 3). Cette fois-ci, Pascal m'a emmené vers la partie Est de la presqu'île, totalement différente, mais aussi pleine de charme. Visite.

Première étape en plein coeur du Cotentin : Valognes. Cette ville de 7.000 habitants a un très riche passé historique et comptait plus de 80 hôtels particuliers (essentiellement du XVII-XVIIIème siècle) ... avant que la moitié fût détruite en juin 1944. Vous voyez ci-dessus le plus célèbre d'entre eux : l'hôtel de Beaumont.

L'église Saint-Malo ne fut pas non plus épargnée. Plutôt que de reconstruire à l'identique, l'architecte Yves-Marie Froidevaux a fait le choix de la modernité. Sur la photo ci-dessus, ça se voit à peine...

Là, beaucoup plus ;o)

A l'intérieur, la fusion des styles se fait plutôt bien

Nous quittons ensuite Valognes pour rejoindre la côte. Quand bien même nous sommes un jour férié (le 1er novembre), j'ai prévu d'aller dans une épicerie dont on cause jusqu'à Fécamp...

Nous sommes à Saint-Vaast la Hougue, charmante bourgade de 2.000 habitants, qui héberge une épicerie comme il en existe peu en France. J'aurais bien voulu vous montrer l'intérieur, mais les photos y sont interdites. Le choix est en tout cas hallucinant. Les prix aussi, rajouterai-je. Je n'y ai acheté que des produits que je n'avais jamais vu jusqu'à aujourd'hui (genre farine de gruau, absolument introuvable) ou en promo (moutarde violette à 1 €; cartouches à siphon à 5 € les 10). Et puis du Sel Viking et du miel de citronnier à un prix décent.

L'autre attraction de Saint-Vaast, c'est l'île de Tatihou, juste en face du village, et accessible à pied à marée basse. Là, c'est marée haute, et comme la journée est chargée, nous n'avons pas trop le temps de nous permettre un aller-retour en bateau. Mais je pense que j'irai au printemps prochain, car il paraît qu'on peut y visiter de très beaux jardins.

Bon, il y aussi un port de plaisance, mais ça j'y suis plus habitué et ça m'émeut moins...

Etape suivante : Barfleur, petit port de pêche connu pour la qualité de ses moules sauvages (et qui fut au XI et XIIème siècle le port préféré des ducs de Normandie ). Avant de déjeuner, nous visitons la belle église Saint-Nicolas.

L'extérieur a déjà une certaine allure. L'intérieur vaut vraiment le détour...






Les émotions, ça creuse, nous nous attablons à l'un des deux restaurants du village.

Au menu ... des moules de Barfleur. Elles sont à un prix tout doux : 8.60 € par personne. Et les portions sont vraiment généreuses. Et surtout, une belle découverte que ces moules couleur crème, charnues et goûteuses : un régal !

Je serai un peu plus critique sur les frites (non incluses dans le prix) pas franchement croustillantes, et en quantité relativement réduite. Ceci dit, vu que ce n'était pas l'éclat', c'était pas trop grave...

Nous reprenons la route pour aller jusqu'au(x) phare(s) de Gatteville, deuxième plus haut phare d'Europe (74.85 m de hauteur). Le plus petit à côté, est le "première version" du phare, datant du XVIIIème siècle. Il s'est avéré vite insuffisant, car trop bas par rapport au phare de la Hague, juché sur une falaise. Le chantier du second phare a duré 7 ans (1828-1835) et fut le plus important du règne de Charles X. Il fallut pas moins de 11.000 blocs de granit !

Est-ce parce qu'il n'avait pas envie de monter les 365 marches du phare ? En tout cas, mon frère ne m'a pas vraiment incité à grimper tout en haut (d'un côté, je dis ouf, de l'autre je regrette un peu...).

Nous faisons ensuite quelques kilomètres vers l'ouest pour arriver au Cap Lévi où se situe un autre phare, bâti pour guider les bateaux voguant vers Cherbourg.

Le lieu est beau et reposant. Un peu plus loin, je découvre le Fort du Cap Lévi, construit sur ordre de Napoléon pour protéger le cabotage dans la baie de Cherbourg. Acheté en 1953 par un riche armateur, celui-ci le transforme en résidence de luxe. Celle-ci appartient aujourd'hui au Conservatoire du Littoral qui en a fait une sympathique maison d'hôte.



Le phare du Cap Levi vu du fort :

Nous descendons enfin sur Cherbourg. Si on passe vite fait en voiture (ce que j'avais fait en décembre dernier) on rate tout, car le centre ville est quasiment tout piétonnier. J'ai été impressionné par la quantité de magasins et par la foule qui se promène dans les rues. Bien sûr, s'il n'y a qu'un magasin à photographier, c'est celui-là :

Et un vrai Pirate pour finir cette journée de cabotage en Cotentin :

Merci Pascal pour cette belle promenade !
10 septembre 2011
Les photos de notre nouvelle cave (ou pas absent pour rien...)

Ces derniers jours, je me suis montré particulièrment absent, mais c'était pour la bonne cause : nous avons déménagé, et ce n'est pas une petite affaire... Par rapport à mon infatigable patron, j'ai eu un régime poids moyen, mais j'ai tout de même dépassé les 14 heures quotidiennes dans les derniers jours...

Nous sommes passés de 50 m² en périphérie à 300 m² en centre-ville (avec parking privé). Ca change la donne. Nous l'avons senti dès hier, notre "premier jour". Nous avons vu beaucoup de nouveaux visages, et ça devrait s'amplifier aujourd'hui, avec le marché qui s'étend au pied du magasin.

Il reste encore pas mal de petites choses à fignoler, mais déjà, c'est un grand plaisir de travailler dans ces nouveaux lieux. On a à peine l'impression de faire le même travail...

Je ne promets pas une grande activité "bloguesques" dans les prochaines semaines, car les cours de dégustation qui me prennent une partie de mes soirées redémarrent sous peu. Patience...
25 août 2011
Balade estivale à Yport ... où je rencontre une star (?) à l'insu de mon plein gré

Ceux qui suivent le blog depuis l'automne dernier et possèdent une mémoire d'éléphant se rappellent de ma promenade à Yport. Les autres peuvent la consulter ICI.

Le 14 août, un rayon de soleil m'incite à sortir de chez moi, et à me balader dans ce petit port situé à quelques kilomètres au sud de Fécamp (que l'on voit au loin sur la photo ci-dessus). Je m'aperçois vite que c'est boooooooocoup plus fréquenté au mois d'Août qu'en Octobre. Deux kilomètres avant d'arriver à Yport, des voitures sont garées au bord de la route. J'ai fini par me garer à mon tour, redoutant le pire...

J'ai bien fait, car il y avait une population assez impressionnante en bord de mer. Ce qu'ils y faisaient, j'ai pas bien compris, parce que les activité sont somme toute assez limitées : se baigner, lire, peindre, boire un coca bien frais, faire un tour de manège, jouer au casino, ou ...

... jouer à la pétanque.
Bon, entre toutes ces activités, c'est cette dernière qui me plairait le plus :o)

Parce que faire bronzette sur les gros cailloux, très peu pour moi : j'ai le dos fragile...

Tiens, y en a un qui a envoyé trop fort le cochonnet !...

cette photo est un zoom ...

de celle-ci !
Bon, commencent à s'impatienter certains. C'est qui ta vedette ? Nous sommes venus sur ton blog tout pourri pour la voir !

Oui, alors je vous raconte. J'étais donc à errer sur le bord de mer, pas loin d'un podium encacré de spots. Là, y avait une demoiselle qui faisait des essais micros avec une bande son qui passait. Faut avouer qu'elle avait une voix assez impressionnante. Je me suis même demandé un moment si c'était pas du play-back. Mais non, c'était bien elle qui chantait. Je me suis dit : 'tain, les chanteuses de bal normandes, elles assurent un max ! Ca aurait pu être la fin de l'histoire.

Je rentre non sans peine à la maison, car plus ça va, plus il y a de voitures et d'embouteillages, avec les gendarmes qui tentent de réguler la circulation. Arrivé à destination, je discute avec ma voisine et lui raconte ma balade à Yport. Elle me dit que ce soir, il y a un concert de Natasha Saint-Pier. Et là, j'ai percuté que ma chanteuse de bal normande n'était ni l'une ni l'autre ! ...
16 juillet 2011
Un excellent repas doublé d'une belle rencontre

Cela faisait plusieurs années que j'étais en contact avec Jean-Marc, blogueur et vainqueur de la 2nde édition de la Cuisine Cup. Mais nous n'avions jamais été suffisamment synchrones pour pouvoir nous rencontrer. Avant de redescendre sur Saint-Emilion, je l'ai contacté de nouveau pour savoir s'il serait possible de se voir. Et ce fut un grand OUI ! Et ainsi fut fait...

J'ai donc débarqué le vendredi midi dans un p'tit village de l'Entre-deux-Mers. Et la fameuse Pagaïe m'a accueilli bruyamment. Même si nous ne nous étions jamais rencontrés, nous avions l'impression de nous connaître depuis longtemps, ce qui facilita le contact.
On a très vite parlé cuisine, puisque c'est notre passion commune. Notre approche est assez différente (Jean Marc est beaucoup plus méticuleux et perfectionniste que moi), mais nous ressentons le même besoin d'explorer de nouvelles voies.

Afin d'éviter la déshydratation, Jean-Marc nous a préparé un cocktail à base de jus de fraise, de Martini Bianco et de ??? (j'ai oublié). C'était en tout cas très bon, car pas trop sucré, et pas trop alcooleux. Puis arrivèrent quelques sympathiques mises en bouche :

En voici le détail :

Un gaspacho de tomates : c'était pas prévu qu'il se divise ainsi en deux. Jean-Marc subodore que ça vient du fait qu'il a omis de mettre du pain qui doit servir de liant (le xanthane marcherait sûrement bien aussi, en étant moins "lourdingue").

Un toast aux légumes d'été : tomate confite, aubergine grillée, poivron rouge, un peu de jambon cru, et une touche exotique avec du basilic thaï. Perso, j'aime beaucoup ce genre de légumes. Jean-Marc m'avoue sa préférence pour les légumes d'automne, style potimarron.

Un foie gras mi-cuit aux épices et un chutney à la pomme Granny, parfaitement réalisé.

Puis nous passons à table, et les choses sérieuses démarrent :

Du saumon mariné au gingembre, radis noir mariné au vinaigre de riz, voile de concombre et ...

... une infusion d'aneth au baies roses, absolument géniale !
Le plat est vraiment très réussi : le gingembre apporte au saumon une texture assez inédite, entre le moelleux et caoutchouteux. Les radis apportent le croquant, et l'infusion d'aneth, ben c'est la cerise sur le gâteau !
J'avais apporte un Savennières Le Clos 2007 d'Eric Morgat. Et il va très bien avec car même si la matière est riche, son toucher de bouche est d'une grande délicatesse, respectant les chairs.

Jean-Marc en pleine action, en train de cuire des ...

... langoustines royales et une variation sur la salicorne.
Simplissime et superbe à la fois. Quand tu as d'excellents ingrédients, faut jamais trop en faire.

le craquant de la salicorne est génial, et la chair de la langoustine, c'est .... pffff... indicible.
L'accord avec le vin est parfait (même si totalement involontaire : je n'avais pas le menu)
Et voici le coup de grâce :

un mini-cheesecake aux framboises, avec une mousse au yaourth, plus "light" que le Philadelphia. La présentation est parfaite. Ca m'étonne pas, car on touche ici au domaine de prédilection de Jean-Marc : la pâtisserie. Il a d'ailleurs passé avec succès un CAP de pâtissier en candidat libre.

Nous avons fini le repas avec deux thés excptionnels : un Bao Zhong antique de 1999, aux arômes grillés qui rappellent des thés japonais. Et un Jukro de Corée, aux notes chocolatées épatantes. Le tout accompagné de pâtes de fruit maison et de ...

... macaron tout aussi "maison" !
Avec des arômes aussi étonnant que "fleur de cerisier" ou "laurier". Il ose, le JM ;o)
J'ai passé cinq heures magiques en sa compagnie, en me régalant tout autant de ses mets que de ses paroles. Merci Jean-Marc, pour ce beau moment !
11 juillet 2011
Saint-Emilion : la magie opère toujours (photographies)

Que dire si ce n'est que j'ai passé une semaine fantastique à Saint-Emilion à visiter, déguster et échanger dans de nombreux châteaux. De bien belles rencontres et de très beaux lieux. Il faut maintenant digérer toutes les infos récupérées ces derniers jours. En attendant, voici quelques photos...

Le chai à barriques d'Ausone

Pauline Vauthier, qui gère le domaine
(sous l'oeil bienveillant de son père)

Le portail du "Clos Canon"

le cuvier de château Canon

le château Canon la Gaffelière

L'entrée des caves de Clos Fourtet

Et l'intérieur

Autre ambiance à Beauséjour-DL

(idem)

Comme le Port Salut, c'est écrit dessus...

les vignes de Fombrauge (enfin une petite partie)

... et celles de Valandraud

Un beau moment de partage avec Muriel Andraud (et Pierre Le Hong, mon co-auteur)

Travail du sol au cheval à Troplong-Mondot

Le chef cuisinier de Troplong-Mondot

On passe à table...

... après une dégustation passionnante !

A Pavie-Macquin avec Stéphane Derenoncourt
A voir ICI les photos de Pierre
(beaucoup plus réussies que les miennes)
25 juin 2011
Visite à Gruaud Larose

Pour ceux que ça intéresse, j'ai mis en ligne hier soir un album-photos sur Gruaud-Larose. Les photos sont de mon ami et co-auteur Pierre Le Hong. Belle visite !
14 mai 2011
Cartes postales bordelaises (suite)

Une nouvelle journée démarre, avec la visite du château que vous voyez en contrebas. Vous le reconnaissez ?

Ca vous parle plus ?

La solution en image.

L'accueil fut remarquable avec un Hubert de Boüard très pédagogue.

Changement de décor, plus près du village de Saint-Emilion.

Heu, là rien d'indiqué. Vous êtes à Clos Fourtet.

Avec une visite incontournable en sous-sol ;o)

Oups. Mais qui a construit un chai pareil ? La réponse en image :

Si vous comprenez pas, je peux rien pour vous ;o)

Allez, on passe du cheval à la mule. On est ici dans les Graves dans un domaine pas comme les autres.

Compte-rendu à venir sur celui-ci...

P'tit détour dans le Médoc. Vous reconnaissez ?

Allez un indice s'affiche sur votre écran ;o)

Bravo : vous avez gagné une caisse ... de ma considération !

On traverse juste la route... Et vous êtes à ... ?

Facile, non ?

Pichon-Longueville (Baron), of course !

Dernière halte à Las Cases avec Bruno Rolland et Jean-François Klee.
Le grand vin 2010 est SU-BLI-ME !!!















