A boire et à manger

Quand deux passions se rejoignent pour n'en faire qu'une: la gastronomie

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25 janvier 2008

VdV # 10: quand le scoubidou vous courre sur le roudoudou...

vendredisduvinPour cette dixième session des Vendredis du Vin, Iris nous demandait de nous attacher à l'étiquette du vin. Cette femme est une perverse: elle oblige les honnêtes amateurs de vin que nous sommes  à nous conduire comme notre pire ennemi. J'ai nommé le buveur d'étiquettes!

J'ai pas mal de bouteilles dans la cave, mais force est d'avouer que je n'en ai pas tant que ça qui ont des étiquettes dignes d'intérêt. Tout au plus des prestigieuses (Yquem, Haut-Brion), mais je n'avais pas vraiment l'occasion ces derniers jours d'en ouvrir une...

J'ai fait malgré tout un grand effort et je vous ai retrouvé une bouteille à l'étiquette très originale à défautDSCF8145 d'autre chose. C'était un échantillon envoyé par un grossiste avec qui je travaillais encore il y a peu. J'avais bloqué sur la première bouteille dégustée. Y allait-il avoir un miracle à la seconde bouteille?

Je me verse donc un verre de ce Minervois de 2004 produit par le domaine des Gardettes. Comme dirait mon ami Jean-Philippe Héaumé, "ça sent le bigorneau à marée basse". Le vin est réduit de chez réduit et imbuvable en l'état. J'avais le prévu le coup (le lascard m'avait joué le même tour la première fois): c'est pour ça que je l'ai ouvert quatre heures avant le repas ;o) Je le carafe. Et régulièrement je le secoue énérgiquement afin de brasser un maximum d'oxygène.

Au moment de passer à table, le nez du vin s'est amélioré: il sent vaguement le cassis, même si ce n'est pas d'une netteté absolue. En bouche, l'attaque est vive, n'excluant pas une certaine rondeur, mais très vite une sensation d'amertume surgit, et là, on rentre dans le rédhibitoire: c'est pôôô booonn!!! Je suis incapable de finir mon verre ... et de dire du bien de cette bouteille :o(

Autant dire que cette expérience ne plaide pas vraiment pour l'achat de bouteille à la seule vue de l'étiquette. Ca a beau être sympa, original. Si c'est pas bon, l'étiquette n'arrive pas à sauver le reste...



Commentaires sur VdV # 10: quand le scoubidou vous courre sur le roudoudou...

  • L'étiquette ne sauve pas un produit mauvais, mais elle est très importante pour un bon produit pas connu.

    Posté par maloud, 25 janvier 2008 à 12:53 | | Répondre
  • Super étiquette Eric, mais dommage pour le contenu. Ils auraient dû dépenser plus dans le chai au lieu de chez l'imprimeur.

    Posté par Lisa Roskam, 25 janvier 2008 à 20:03 | | Répondre
  • Rigolote l'étiquette ! Mais en effet c'est un risque, il vaut mieux du ringard et très bon !

    Posté par Tiuscha, 26 janvier 2008 à 14:19 | | Répondre
  • Bravo pour ton CV sur blog ! Ingénieux...

    Posté par Tiuscha, 26 janvier 2008 à 14:20 | | Répondre
  • Bidou bidou

    Arrg !

    Posté par Baraou, 26 janvier 2008 à 23:46 | | Répondre
  • Chouette étiquette, et j'aime bien les commentaires de ton ami (l'est-il encore?). Des bigorneaux à marée basse, ça augure mal!

    Posté par gare aux goûts, 28 janvier 2008 à 12:26 | | Répondre
  • bien joué!

    C'est comme cela, si on retombe dans l'enfance- des scoubidous.... mais de là à me traiter de perverse

    Posté par Iris, 28 janvier 2008 à 12:49 | | Répondre
  • Sagarnoa

    bonjour Eric

    je suis en retard
    mais j'ai joué aussi
    ... avec le cidre basque
    car j'aime bien

    en plus je surveille les vergers de pommes au pied de Ma Rhune!

    Posté par stelladelarhune, 05 février 2008 à 10:59 | | Répondre
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