A boire et à manger

Quand deux passions se rejoignent pour n'en faire qu'une: la gastronomie

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15 octobre 2007

Beau repas à l'Auberge du Prieuré de Moirax, doublé d'une visite d'un monument clunisien)

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On ne peut pas dire que mon activité actuelle me rapporte des milles et des cents. Vendre du vin, qui est considéré actuellement comme une drogue dure par certaines autorités, est une sacrée gageure. Il n'empêche que je passe tout de même de très beaux moments. C'était le cas la semaine dernière avec Didier Cruon d'Arédie-Vins à Angoulême. Mais aussi hier: je suis repassé le matin à l'Auberge en Gascogne des frères Biasolo. Benoît est content des vins que je lui ai vendus et m'en recommande. Le midi, je passe chez l'un de ses confrères situé entre Astaffort et Agen pour m'y restaurer, mais aussi pour parler vins après le repas: l'Auberge du Prieuré à Moirax.

Celle-ci est situé dans une maison moyen-ageuse situé à quelques pas d'une belle église romane du plus pur style clunisien. Ayant garé ma voiture devant celle-ci, je n'ai pu m'empêcher de la visiter. Et comme le dit une marque de bière d'abbaye: Si-len-ci-oume...

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Après ce moment, revenons à des valeurs plus terriennes. Voici le menu affiché à l'entrée du restaurant (en cliquant sur l'image, il est parfaitement lisible):

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La carte est simple: 5 entrées, 5 plats, 5 desserts. C'est pourtant difficile de faire des choix, car tout donne envie, particulièrement les desserts, alors que je ne suis pas "bec sucré". Au bout de 10 minutes, je me suis enfin décidé: je ne regrette rien ;o)

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La salle est à l'image du menu: simple, mais très jolie et chaleureuse. Et l'on pourrait en dire d'ailleurs autant des propriétaires, Benjamin et Agathe Tourcel, qui ont le sens de l'accueil des gens du Nord (ils sont ch'tis).

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Je n'aime pas trop manger seul au restaurant, mais j'avais de la compagnie. Il ne faut pas se fier aux apparences: même s'il a l'air de cocoriquer à tue-tête, il est très discret et sait se tenir dans un restaurant.

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Petite mise en bouche très sud ouest: du magret de canard séché (mais pas trop). Après 1h30 de dégustation avec Benoit Biasolo, ça fait du bien de manger...

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Deuxième mise en bouche: de la crème de langoustine aux piquillos. Très fin et très bon. Dès ce moment-là, je me régale! Il y aurait eu 2 ou 3 éprouvettes de plus, ça ne m'aurait pas dérangé ;o)

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Agathe Tourcel me présente le vin qu'elle me sert. Il va se révéler très bon. Un Sancerre comme je les aime: très minéral, sans le côté variétal du Sauvignon (buis, bourgeon de cassis et Cie). Et l'impression de croquer dans la pulpe de raisin. Bien!

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Et voici l'entrée: Chaud Froid de langoustines en capuccino de fenouil. Les langoustines sont divines. Ni plus, ni moins. La texture de la chair est irréelle, la finesse des saveurs superlative. Magique! Pour le capuccino, je suis au départ plus réservé, car je me contente de faire faire trempette à mes langoustines dans la mousse. Celle-ci est parfumée, mais loin d'être explosive. Jusqu'a ce que je me dise que dans un capuccino, il n'y a pas que de la mousse. Je vais donc voir ce que se passe en dessous. Et là, il y a une compotée de fenouil confit qui s'avère excellente, avec une persistance en bouche incroyable (et pourtant le fenouil et moi, ça fait deux...).

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L'on me sert ensuite le vin rouge qui va accompagner la viande: un Chorey les Beaunes (domaine François?). Le nez est une explosion de fruits rouges frais. La bouche est ronde, limpide avec de la fraîcheur. Tout sauf un monstre de concentration, mais c'était le but recherché: ne pas écraser la viande qui va suivre...

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J'ai donc choisi la poitrine de cochon laquée au citron vert, Aubergine au thé fumé, Ketchup miso. En ce qui concerne la viande, les mots me manquent. J'ai déjà utilisé divines pour les langoustines. Excellent pour le fenouil... Allez, on va dire: sublime! Jamais je n'ai mangé une viande qui fonde autant en bouche. Ca en est obscène. Et vraiment savoureuse avec ça! Ce qui est formidable, c'est qu'on ne différencie absolument la viande du gras (tant mieux!), et que l'on mange tout ça avec une allégresse non feinte :o) J'aime beaucoup le Ketchup miso, d'une grande finesse. Au goût, j'ai l'impression qu'il contient plus de poivron que de tomate. L'aubergine est bonne, mais un ton au dessous. On l'aimerait plus fumée. Très bel ensemble tout de même!

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En dessert, Ganache chocolat, Parfums de Tarte citron, Crème glacée au thym. La glace au thym a une texture de rêve. Mais on l'aimerait un peu plus goûteuse. D'autant que ce qui est juste en dessous est d'une grande intensité. On parle souvent de l'alliance magique du chocolat et de l'orange. Celle avec le citron n'a pas grand chose à lui envier. Plus tonique, peut-être. Ici, le citron décoiffe vraiment! Ce qui fait que le chocolat sert plus de faire-valoir. Pour atteindre la perfection, il eût fallu un chocolat avec moins de crème, plus noir. Je me suis malgré tout bien régalé, sans parler du côté ludique: c'est très sympa de démonter l'édifice. De goûter un ingrédient, puis l'autre, puis le troisième. Faire différentes combinaisons (faut bien s'amuser lorsqu'on mange seul, parce que le coq, bon...)

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Non, ce n'est pas le café, mais une petite crème qui est servie pour l'accompagner. Sympa, mais pas au niveau du reste (il faut bien une critique, non?). Rien à redire sur café, très bon pour un déca.

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Vous l'aurez compris: le couple Tourcel est vraiment sympathique. La maîtrise du chef indéniable. Les ingrédients tip-top. Peut-être faudrait-il qu'ils songent à faire quelques menus,  qu'ils proposent des formules met/vin... Mais bon, j'ai cru comprendre qu'ils y pensaient, alors patience ;o)

Merci pour leur accueil!



Commentaires sur Beau repas à l'Auberge du Prieuré de Moirax, doublé d'une visite d'un monument clunisien)

    site

    bonjour, pourriez-vous faire apparaitre dans votre blog l'adresse du site internet de l'auberge du prieuré?
    http://www.aubergeduprieuredemoirax.fr
    merci
    je développe le site du restaurant, je vous conseille d'y jeter un œil, le coq vous y attend!

    david durand
    durand.3da@gmail.com

    Posté par david, 16 mars 2009 à 15:02 | | Répondre
  • site

    Le site du restaurant d'Agathe et Benjamin Toursel

    http://www.aubergeduprieuredemoirax.fr

    une visite s'impose!!!

    merci

    Posté par davidD, 16 mars 2009 à 15:06 | | Répondre
  • Lieu magique

    Imagine une dégustation dans la nef...

    Posté par Baraou, 15 octobre 2007 à 10:02 | | Répondre
  • mon cr du repas chez Tourcel

    Repas à l’auberge du Prieuré
    Auberge du prieuré, Moirax (aux portes d’Agen), Benjamin Tourcel
    Pierre, Miguel, Vincent, Fonta, Franck Bonnet, Deluc


    Le menu :
    Je ne donnerai ici que quelques considérations sur les plats et les accords, sans viser l’exhaustivité, en me remémorant ce qui prime, à savoir la qualité du moment partagé entre bordelais et toulousains (Agen est à équidistance des 2 capitales régionales), sur la terrasse ombragée d’un restaurant fort recommandable perdu dans un joli village du Sud-Ouest. Il faut dire que je n’ai pas souhaité passer mon repas à prendre des notes (ce qui est utile mais un brin ennuyeux et exigeant) pas plus que je ne souhaite inutilement réinventer ce beau et joyeux déjeuner en fonction des traces à la fois fiables et imparfaites de ma mémoire. Ce souvenir agréable, en contexte, restera donc partiellement (et partialement) décrit, pour mémoire collective, avec tout le respect du au beau travail du chef et de son équipe, qui nous a reçus avec talent et un sincère enthousiasme.


    Crème de langoustines et piquillos
    Bel ensemble crémeux et goûteux, servi tiède dans une éprouvette, en amuse-bouche salivant

    Chaud/froid de langoustines en capuccino de fenouil
    Ecorce d’orange, anis
    Superbe cuisson des crustacés pour un plat anisé sensuel et savoureux

    Rouleau de thon croustillant, condiment framboises poivrons, tapioca à la coriandre, wasabi
    Tableau japonisant, le trio de couleurs (vert, blanc, rouge) rappelant pour autant le drapeau italien
    Thon un poil trop cuit (surtout si on se réfère à la version sashimi de ce poisson)
    Trop d’ingrédients peut-être dans cette dînette cosmopolite, pour un patchwork ludique et visuellement réussi, très « fusion », mais trop en juxtaposition et sans réelles assonances gustatives (framboise trop accentuée, par exemple)

    Tartare de canard, glacé de crabe, pâte d’avocat au lait de coco
    Citron vert et coriandre dans la pâte d’avocat (guacamole)
    gingembre, tabasco vert relevant bien le tartare
    Une belle préparation, « world food », un peu tex-mex, amusante, rafraîchissante

    Aubergine au thé fumé
    Coriandre, poivron
    Goût du thé fumé (lapsang souchong ou tari souchong ?) malheureusement absent
    Aubergine sans réel intérêt gustatif
    Belle évocation du miso : expression subtile grillé/fumé, qui me rappelle les fins bouillons servis au petit-déjeuner (avec du maquereau fumé) dans les modestes ryokans de Kyoto
    Coriandre trop répétitive (c’est le troisième plat qui en contient), semblant qui plus est masquer le goût pour le coup trop neutre du thé fumé

    Tarte fine aux cèpes, lard gras italien, crème de persil simple
    Crème de cantal parfaitement dosée, qui apporte une touche originale parfaitement calibrée
    Un plat de terroir très savoureux, de saison, classiquement cohérent
    Bel accord sylvestre avec le registre tertiaire du Léoville-Barton 1990

    Pigeonneau cuit à basse température, polenta de riz gluant à la Thaï au lait de coco, moût de raisin au cacao
    Poivron rouge grillé
    Cuisson du pigeon irréprochable
    Beau plat qui condamne à se lécher les doigts

    Figue rôtie dans son jus, faisselle comme du tofu, craquant aux épices
    Tuile anisée de belle finesse
    Faisselle à la citronnelle et au citron vert
    Un dessert léger, agréable

    Un bel ensemble, malgré des préparations parfois un peu brouillonnes (thon), manquant d’épure (aubergine mutique), mélangeant trop d’ingrédients. Il manque peut-être une ligne réellement directrice.


    Les vins :
    1. Taittinger Comtes de Champagne 1995 : 17,5/20 – 9/9/07
    Nez incontestablement racé : grillé, citron, amande, pointe de mousseron. Bouche dotée d’une bonne acidité ainsi que d’une minéralité de caractère. Finale en revanche grevée par un déficit en nervosité (dosage peut-être un peu trop prononcé) ; en sorte qu’il manque un pallier dans la finale de cette cuvée.
    Rappel - Champagne - Taittinger - Comtes de champagne 95 : 31/12/2003
    LG16,5/17 - PP16
    - Olfaction complexe, florale, légèrement minérale, alliant des fragrances de poire, de miel, de vanille.
    - En bouche, le vin est mûr, exotique, charmeur, concentré, possédant beaucoup de classe et d’harmonie, même s’il ne dévoile encore pas toute sa race. A noter que Pascal et Philippe trouvent la finale dénaturée par un côté un peu doucereux (problème de dosage ?).

    2. Champagne Diebolt-Valois BdB Cramant 1985 : 16,5/20 – 9/9/07
    Le nez délivre des senteurs intéressantes de pêche, d’épices, de noix, de viandox, de viande fumée. Bouche robuste, parfumée, avec un peu d’amertume.

    3. Domaine Leflaive Puligny-Montrachet Clavoillon 2001 : (14,5/20) – 9/9/07
    Parure un peu étrange, mêlant des tonalités de jaune et de vert prononcées.
    1er nez attirant : grillé, genêt, allègrement fruité (fruit jaunes, agrumes, pomelo). Les premières gorgées consacrent une sève pure et douce, fine, charnelle, confortable, de puissance moyenne, ponctuée par de beaux amers.
    2ème nez moins rutilant, pour un boisé qui fait un retour en force. L’affabilité tend à disparaître dans un profil plus lourd (un dégustateur imagine un chardonnay australien, avec des odeurs de bois brûlé et d’ananas confit), trop joufflu, cossard.
    Une bouteille polémique, pour un domaine pourtant fiable.

    4. Boxler Riesling Sommerberg L31 1994 : 17,5/18 – 9/9/07
    Eckberg (L31E) et Dudenberg (L31D) n’étaient je pense pas différenciés à l’époque de production de ce vin.
    Le nez est un déploiement de senteurs puissantes et typées : pétrole, agrumes, herbes aromatiques (thym), gentiane, menthe, fruits confits. Bouche altière, solide, digeste (qui sait ce qu’elle veut). Un vin d’une grande franchise, dans un style disons « traditionnel », qui peut rappeler par sa droiture (et son évitement de toute trace de sucre résiduel) un clos Ste-Hune.

    5. Châteauneuf-du-Pape Les Cailloux 1998 : 17/20 – 9/9/07
    Caractère reconnaissable de cette appellation bénie des Dieux (capable de produire nombre de vins fins, généreux mais pas lourds), floral (un peu à la Rayas), corsé, sanguin avec un iota de volatile. Il allie des notes multiples : fraises confiturées, laurier, poivre, havane et ces impériales senteurs de figue. Un excellent vin typé, très mûr mais frais, encore compact, qui commence à dévoiler tout son potentiel.
    Rappel :
    Club toulousain In Vino Veritas - Châteauneuf du Pape millésime 1998 - 5/10/2001 et 19/10/2001
    Synthèse des commentaires de dégustation : Pierre Citerne.
    Domaine Les Cailloux 98 :
    DS15 - LG14,5 - PC14,5/15. Note moyenne : 14,6/14,8 - Prix : 190 F
    • Robe sombre, mate, reflets orangés.
    • Nez chaleureux mais cohérent, mélangeant fruits secs et fruits confits, avec une nette pointe animale.
    • Matière moelleuse, fruit confit donnant une impression de sucrosité, finale chaleureuse, la texture est serrée mais le volume reste moyen.

    6. St-Julien Léoville-Barton 1990 : 18,5/20 – 9/9/07
    Superbe galerie aromatique, mûre et joliment évoluée, dans laquelle on peut s’amuser à identifier une armada de senteurs : cacao, café, cassis, cèdre, poivre, champignons, havane, menthol. Bouche au grain admirablement fin, duveteuse (taffetas), envoûtante. Un grand vin, rayonnant (que j’ai imaginé sur Pomerol, sur le même millésime, ou 1989). Il jouit des atouts d’une race aristocratique médocaine (sans austérité) et de la sensualité libournaise (rigoureusement corsetée). Un grand Bordeaux 1990.
    Rappel –
    Saint Julien – Château Léoville-Barton 1990 : repas chez Vincent – Février 2005 – synthèse par Pascal Perez
    LG17 - PP18
    Il exprime son essence avec libéralité et race, dispensant cerise, myrtille, havane, amande, menthe, humus et fumée à pleines brassées. Ni sa rigueur toute médocaine, ni son fruit, bien présent et étonnement frais, n’ont été pervertis par l’exubérance du millésime. Densité, volume et longueur complètent le portrait de ce grand vin au profil de décathlonien.

    7. Clos des Lambrays 1993 : 16,5/20 – 9/9/07
    Nuances de pinot viril, framboisé, floral, minéral : sol en terre, betterave. Profondeur, jeunesse et extraction adaptée pour une production de réjouissante qualité sur un millésime potentiellement rude.

    8. Recioto della Valpolicella Amarone Bertani 1988 : 16/20 – 9/9/07
    Odeurs de cerise, d’amande, de pomme, de cacao, de tabac, de raisin pour signer un rouge passerillé (corvina majoritaire additionné de molinara et rondinella) du Veneto, aromatique, champignonné. Bouche relativement austère, sans sucre (on retrouve ici l’ambiguïté connue de l’appellation, le terme recioto simple étant réservé aux vins impliquant du sucre résiduel).

    9. Muscat de Samos Jarousse spécial exposition 1963 : 18/20 – 9/9/07
    L’étiquette francisée dit (entre autres) : royaume de Grèce, servir glacé. Ce vin muscaté, qui a noblement vieilli, produit une belle bardée d’arômes : miel, citron vert, abricot sec, épices, dattes fourrées aux amandes, poire, vanille, noix, oranges confites au chocolat, herbes aromatiques (thym, lavande, rappelant le muscat de Klein Constantia). Bouche magistrale, épaisse mais parfaitement équilibrée, d’une très longue persistance gourmande. Quelle tenue et quelle surprise pour un flacon un peu improbable, finalement inoxydable.


    Petite conclusion rapide :
    Une belle adresse, un accueil très sympathique en terrasse (extérieur jour).
    Les clins d’oeil d’une cuisine pérégrine (Japon, Amérique centrale, Asie du Sud-Est) restant pour autant ancrée dans son terroir pour un repas très agréable, qui a réuni dans une ambiance attentive et souriante des amis oenophiles invétérés.
    Le service est simple, décontracté mais attentionné, et c’est très bien comme cela (ce n’est pas ici que l’on vous imposera une cravate dans le vestibule, fort heureusement). Le restaurant, comme celui de Fabrice Biasiolo visité au printemps 2007, est une adresse jeune cuisine/omnivore, (ré)inventive, dynamique, parfois tâtonnante ; nous gérons le service des bouteilles que nous avons amenées contre un droit de bouchon de 8 euros/bouteille (et tout est mis à notre disposition pour un service impeccable du vin, en parfaite et efficace autonomie).
    La fin du repas est l’occasion pour Benjamin Tourcel de nous offrir un improbable rhum guatémaltèque (Rhum du Guatemala Zacapa Centenario de 23 ans d’âge), fort intéressant, dont le nez rappelle un cognac et la finale pèche par trop de sucre.
    Contrairement au repas (au demeurant de haut vol) chez Michel Sarran (doublement étoilé sur Toulouse), avec son droit de bouchon indécent, j’ai senti ici un réel intérêt pour les gastronomes oenophiles.

    Posté par laurentg, 15 octobre 2007 à 10:45 | | Répondre
  • J'essaierai d'y aller en Décembre. Ce serait peut-être intéressant comprendre ce que tu as compris.

    Posté par maloud, 15 octobre 2007 à 13:39 | | Répondre
  • Je savais bien que les prieurs pensaient plus au contenu de leur assiette plutôt qu'à sauver le monde... On voit le travail aujourd'hui... Alors pourquoi ne pas en profiter... Une véritable merveille ton repas... Superbe...Pour ce que tu as bu, je ne suis pas connaîsseur, je ne peux donc pas m'exprimer, mais je te fais réellement confiance...
    Un simple régal monacal en fin de compte ?????

    Posté par Olivier, 15 octobre 2007 à 21:21 | | Répondre
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